Qu’est-ce que le lifting vertical profond antérieur (LVPA) ?

Le lifting vertical profond antérieur, souvent abrégé LVPA, est une technique de lifting du visage qui remonte les tissus dans un axe vertical et agit en profondeur. Il vise les joues, les bajoues et le cou, avec l’ambition d’un résultat plus naturel qu’un lifting qui tire la peau vers l’arrière.

L’article d’origine le présentait comme un « lifting sans cicatrices », sans suites et sans éviction sociale. La réalité est plus nuancée : le LVPA reste une intervention chirurgicale, avec des incisions discrètes, une anesthésie et une convalescence. Ce guide explique son principe, ce qui le distingue des autres liftings, à qui il s’adresse, ce qu’il faut réellement prévoir et combien il coûte.

Les informations données ici sont générales. Seul un chirurgien qui examine votre visage peut vous dire quelle technique de lifting vous convient.

Savoir si le LVPA convient à mon visage

À retenir

  • Le LVPA est un lifting chirurgical qui remonte les tissus vers le haut plutôt que vers l’arrière.
  • Il traite surtout les joues, les bajoues, l’ovale et le cou.
  • Ce n’est pas un lifting sans cicatrice : les incisions sont cachées dans les cheveux et autour de l’oreille.
  • Les suites sont souvent plus légères qu’un lifting étendu, mais un gonflement et quelques jours de repos restent à prévoir.
  • Le choix entre LVPA, lifting SMAS ou deep plane se fait avec le chirurgien selon votre visage.

Qu’est-ce que le lifting vertical profond antérieur ?

Le LVPA appartient à la famille des liftings du visage. Comme eux, il cherche à corriger le relâchement qui apparaît avec l’âge : joues qui descendent, bajoues, ovale moins net, cou qui se relâche.

Sa particularité tient à trois mots de son nom :

  • **vertical** : les tissus sont remontés vers le haut, dans le sens inverse de leur chute naturelle, plutôt que tirés en arrière vers les oreilles ;
  • **profond** : la traction porte sur les plans profonds du visage, et pas seulement sur la peau ;
  • **antérieur** : l’action vise surtout la partie avant du visage, joues et région centrale, là où le vieillissement se voit le plus.

L’idée de départ est simple : le visage vieillit en descendant. Le remonter verticalement permet de lui rendre sa forme sans l’élargir ni lui donner un air « tiré ».

Pourquoi remonter le visage dans un axe vertical ?

Avec les années, les tissus du visage glissent vers le bas sous l’effet de la gravité, de la perte de volume et du relâchement des structures de soutien. Les joues descendent vers le sillon nasogénien et vers la mâchoire, où elles forment les bajoues.

Certaines techniques anciennes de lifting tiraient surtout la peau vers l’arrière. Le résultat pouvait paraître figé, avec une bouche étirée et un visage élargi. L’article d’origine soulignait ce risque de visage « stéréotypé ».

Un vecteur vertical replace les tissus là où ils se trouvaient avant de descendre. La pommette retrouve son volume, l’ovale se redessine et le cou se tend, tout en conservant l’expression naturelle. C’est cette logique que revendique le LVPA, et qu’on retrouve d’ailleurs dans d’autres liftings modernes.

En quoi le LVPA diffère-t-il d’un lifting cervico-facial classique ?

L’article d’origine décrivait le lifting cervico-facial classique en deux gestes : le redrapage de la peau, puis la remise en tension des muscles du visage. Le LVPA se distingue par la direction et la profondeur de la traction.

La direction

Le lifting classique, selon les techniques, combine souvent une traction vers l’arrière et vers le haut. Le LVPA privilégie une traction franchement verticale.

La profondeur

L’article d’origine affirmait que le LVPA « ne nécessite pas le décollement du SMAS », la couche musculo-aponévrotique superficielle qui soutient le visage. Selon cette présentation, l’action se ferait plus en profondeur, avec moins de décollement de la peau. Les détails techniques varient d’un chirurgien à l’autre, et c’est un point à faire préciser en consultation.

Ce qui ne change pas

Comme tout lifting, le LVPA reste une intervention chirurgicale. Il nécessite une anesthésie, des incisions, des sutures et un temps de récupération. Il peut être associé aux mêmes gestes complémentaires qu’un lifting classique.

Pour situer le LVPA parmi les différentes techniques, consultez notre article sur les techniques de lifting du visage selon l’étage à traiter et la page du site sur le lifting cervico-facial et ses variantes.

Le LVPA est-il vraiment un lifting sans cicatrice ?

Non. C’est la principale correction à apporter à l’ancienne version de cet article, qui affirmait à la fois que le LVPA « élimine complètement les cicatrices » et que les cicatrices sont « localisées dans la patte des cheveux et dans les oreilles ». Les deux phrases ne peuvent pas être vraies en même temps.

Comme tout lifting chirurgical, le LVPA demande des incisions. Leur intérêt est d’être placées dans des zones où elles se voient peu :

  • dans les cheveux, au niveau des tempes ;
  • au bord de la patte, à la limite des cheveux ;
  • autour de l’oreille, dans ses replis naturels.

Bien cicatrisées, ces incisions deviennent discrètes, d’autant plus qu’elles sont souvent plus courtes que celles d’un lifting étendu. Mais elles existent, et leur évolution dépend de chaque peau. Les premières semaines, elles sont rosées et peuvent être un peu épaisses ; elles s’atténuent ensuite progressivement sur plusieurs mois.

Quelques précautions favorisent une belle cicatrisation :

  • arrêter le tabac avant et après l’intervention, selon les consignes du chirurgien ;
  • protéger les cicatrices du soleil pendant plusieurs mois ;
  • suivre les soins locaux indiqués et ne pas tirer sur les fils ;
  • signaler rapidement toute rougeur, chaleur ou écoulement.

Pour quels visages le LVPA est-il indiqué ?

Le LVPA s’adresse aux personnes qui présentent un relâchement de la partie avant du visage et du cou, et qui souhaitent un résultat naturel.

Les signes qui peuvent orienter vers ce type de lifting

  • des joues qui ont glissé vers le bas, creusant le sillon nasogénien ;
  • des bajoues qui brouillent la ligne de la mâchoire ;
  • un ovale moins net ;
  • un début de relâchement du cou.

Les situations où une autre option peut être préférable

  • un relâchement très léger, qui peut relever de soins non chirurgicaux ou d’un mini-lifting ;
  • un excès de peau très important du cou, qui peut nécessiter un lifting plus étendu ;
  • une perte de volume prédominante sans réel relâchement, mieux traitée par un apport de volume ;
  • un état de santé qui contre-indique une chirurgie.

L’article d’origine expliquait le succès du LVPA par l’attrait pour les interventions moins lourdes. C’est un argument réel, mais il ne doit pas guider seul le choix : la bonne technique est celle qui correspond à votre anatomie.

Pour comprendre comment les zones du visage se répartissent entre les différents liftings, lisez notre article sur la carte des zones du visage, étage par étage.

Comment se déroule l’intervention ?

La consultation

Le chirurgien analyse votre visage au repos et en mouvement, la qualité de la peau, l’importance du relâchement et vos attentes. Il vous explique la technique proposée, la place des incisions, les suites et les risques. Un bilan préopératoire est demandé, ainsi qu’une consultation avec l’anesthésiste.

L’anesthésie

Le type d’anesthésie est choisi avec l’anesthésiste selon l’étendue du geste et votre état de santé. Une anesthésie générale est fréquente pour un lifting ; une anesthésie locale associée à une sédation peut se discuter dans certains cas.

L’intervention

Les incisions sont réalisées dans les zones prévues. Le chirurgien remonte les tissus profonds dans un axe vertical, les fixe, puis retire l’éventuel excès de peau avant de refermer. La durée dépend de l’étendue du geste et des éventuelles interventions associées.

Après l’intervention

Un pansement ou une bande de maintien peut être posé. Une nuit d’hospitalisation est souvent prévue pour un lifting, selon l’organisation de l’équipe. Le chirurgien vous donne les consignes pour les jours suivants.

Comment se préparer à un lifting vertical profond antérieur ?

Une bonne préparation améliore le confort des suites et la qualité de la cicatrisation. Le chirurgien vous remet des consignes précises ; voici les grandes lignes.

Plusieurs semaines avant

  • Arrêtez le tabac le plus tôt possible : il ralentit la cicatrisation et augmente le risque de complications.
  • Faites le point avec votre médecin traitant sur une hypertension, un diabète ou tout traitement en cours.
  • Signalez au chirurgien tous vos traitements, y compris les compléments alimentaires, sans arrêter un médicament de vous-même.
  • Évitez les expositions au soleil prolongées, qui fragilisent la peau.

Les jours qui précèdent

  • Réalisez le bilan préopératoire demandé et la consultation d’anesthésie.
  • Préparez des vêtements qui s’ouvrent à l’avant, pour ne pas les passer par la tête.
  • Prévoyez des coussins pour dormir la tête surélevée et de quoi appliquer du froid si le chirurgien le conseille.
  • Organisez votre retour à domicile et, si possible, la présence d’un proche les premiers jours.

Le jour de l’intervention

Respectez les consignes de jeûne données par l’anesthésiste. Venez sans maquillage, sans bijoux, les cheveux propres. Le chirurgien réalise parfois un marquage du visage avant l’intervention pour repérer les zones à traiter.

Préparer aussi les attentes

Un bon résultat est un visage reposé et naturel, pas un visage transformé. Apportez des photos de vous plus jeune si vous le souhaitez : elles aident le chirurgien à comprendre ce que vous attendez. Discutez aussi de ce que le lifting ne corrige pas, comme la qualité de la peau ou les rides d’expression, qui relèvent d’autres soins.

Quelles situations types pour un LVPA ?

Ces exemples sont donnés à titre indicatif et ne remplacent pas un examen.

Un relâchement débutant à 48 ans

Les joues commencent à descendre et l’ovale perd de sa netteté, mais le cou reste correct. Un lifting à traction verticale limité à la partie avant du visage peut convenir, éventuellement associé à un apport de volume dans les pommettes.

Des bajoues et un cou relâché à 58 ans

Le relâchement touche à la fois les joues et le cou. Le chirurgien peut proposer un LVPA étendu au cou ou un lifting cervico-facial, selon l’importance de l’excès de peau.

Un visage creusé après un amaigrissement

Le visage a perdu beaucoup de volume et la peau s’est relâchée. Le lifting seul ne suffit pas : il est souvent associé à un lipofilling pour restaurer les volumes.

Une demande de résultat sans aucune trace

Si l’objectif est de n’avoir absolument aucune cicatrice ni aucun arrêt, le lifting n’est pas la bonne réponse. Des soins non chirurgicaux peuvent apporter une amélioration plus modeste ; le chirurgien vous explique honnêtement ce que chaque option peut donner.

Quelles idées reçues sur le LVPA faut-il corriger ?

« Le LVPA ne laisse aucune cicatrice »

Faux. Les incisions sont discrètes et cachées, mais elles existent.

« On peut reprendre le travail le lendemain »

Pas toujours. Le gonflement et les éventuels bleus demandent souvent quelques jours de repos avant une reprise sereine.

« Un lifting vertical est forcément plus naturel »

Le vecteur vertical favorise un résultat naturel, mais le naturel dépend surtout de la justesse de l’indication et du savoir-faire du chirurgien.

« Le LVPA rajeunit tout le visage »

Il agit surtout sur la partie avant et le cou. Les paupières, le front ou la qualité de la peau relèvent d’autres gestes ou d’autres soins.

Quelles suites prévoir après un LVPA ?

L’article d’origine affirmait que les suites étaient « simples », sans ecchymoses, sans hématome, sans pansement ni fil visible, avec une reprise immédiate des activités. Ces promesses sont à nuancer.

Grâce à un décollement souvent plus limité, les suites d’un LVPA peuvent être plus légères que celles d’un lifting étendu. Mais il faut prévoir, comme après toute chirurgie du visage :

  • un gonflement du visage, plus marqué les premiers jours ;
  • des bleus possibles, variables d’une personne à l’autre ;
  • une sensation de tension et parfois une sensibilité diminuée autour des incisions, en général transitoires ;
  • quelques jours de repos avant de reprendre une vie sociale sereine.

Les premiers jours

On dort la tête légèrement surélevée, on applique du froid si le chirurgien le conseille et on évite les efforts. Les antalgiques prescrits soulagent l’inconfort. On évite de se pencher en avant et de porter des charges.

Les semaines suivantes

Le gonflement diminue progressivement. Les fils sont retirés selon le calendrier fixé par le chirurgien. On reprend le sport doucement, avec son accord, et on protège les cicatrices du soleil.

Le résultat

Selon l’article d’origine, le résultat apparaît après environ 3 mois. C’est cohérent avec le temps nécessaire pour que le gonflement disparaisse complètement et que les tissus se stabilisent. Le résultat continue ensuite d’évoluer naturellement avec l’âge.

Quels sont les risques d’un lifting vertical profond antérieur ?

Comme toute intervention, le LVPA comporte des risques, rares avec une équipe expérimentée mais qu’il faut connaître :

  • un hématome, collection de sang sous la peau, qui peut nécessiter une reprise ;
  • une infection ;
  • des troubles de la cicatrisation ou des cicatrices plus visibles que prévu ;
  • une atteinte des nerfs sensitifs, avec une diminution de sensibilité le plus souvent transitoire ;
  • exceptionnellement, une atteinte d’une branche du nerf facial, avec une faiblesse d’un muscle du visage, le plus souvent passagère ;
  • une asymétrie ou un résultat jugé insuffisant ;
  • les risques liés à l’anesthésie, évalués lors de la consultation dédiée.

Certains facteurs augmentent ces risques, comme le tabac, une hypertension mal équilibrée, un diabète déséquilibré ou certains traitements qui fluidifient le sang. Il est essentiel de les signaler au chirurgien, sans jamais arrêter un traitement de vous-même.

LVPA, mini-lifting ou lifting cervico-facial : lequel pour vous ? Envoyez des photos de face, de profil et de trois quarts : un chirurgien vous indique la technique adaptée à votre relâchement et vous adresse un devis.

Obtenir l’avis d’un chirurgien

Peut-on associer le LVPA à d’autres gestes ?

Oui. Comme un lifting classique, le LVPA peut être complété par d’autres interventions pour un résultat harmonieux.

Associer plusieurs gestes en une seule intervention limite le nombre d’anesthésies et de convalescences, mais allonge la durée opératoire. Le chirurgien vous aide à trouver le bon équilibre.

LVPA, lifting SMAS et deep plane : comment s’y retrouver ?

Les noms de liftings se multiplient et peuvent prêter à confusion. Voici quelques repères généraux ; les techniques réelles varient d’un chirurgien à l’autre.

Technique Principe général À retenir
Lifting SMAS Remise en tension de la couche de soutien du visage, puis redrapage de la peau Technique de référence, très répandue
Deep plane Travail sous le SMAS, avec libération de ligaments du visage Action profonde, chirurgie plus délicate
LVPA Traction verticale et profonde de la partie avant du visage Vecteur vertical, décollement souvent limité
Mini-lifting Geste plus court pour un relâchement modéré Suites plus légères, effet plus limité

Aucune technique n’est supérieure dans tous les cas. Le bon choix dépend de votre anatomie, de l’importance du relâchement, de la qualité de votre peau et de l’expérience du chirurgien avec chaque méthode.

Attention aux noms commerciaux : certains protocoles sans chirurgie empruntent le vocabulaire des liftings chirurgicaux. Notre article sur le protocole vendu sous le nom de lifting deep plane sans chirurgie explique cette confusion, et notre article sur le deep plane facelift chirurgical et ses tendances présente la véritable intervention. Pour un relâchement plus modéré, la page sur le mini-lifting, alternative plus courte au LVPA peut aussi vous intéresser.

Combien coûte un lifting vertical profond antérieur ?

Le LVPA n’a pas de ligne spécifique dans la grille actuelle du site, qui classe les liftings par étendue. À titre de repère, la grille indique :

  • lifting d’un étage, temporal, frontal ou malaire : à partir de 2450 € ;
  • lifting cervico-facial, deux étages : à partir de 3300 € ;
  • lifting complet : à partir de 3450 € ;
  • lifting complet associé à une blépharoplastie : à partir de 3850 € pour 2 paupières et 3950 € pour 4 paupières.

Le prix exact d’un LVPA dépend de l’étendue du geste et des interventions associées : il est donné sur devis après l’analyse de vos photos. Les éventuels gestes complémentaires suivent la grille, par exemple la liposuccion du cou à partir de 2150 € ou le lipofilling du visage à partir de 2000 €.

Pour comparer les formules, consultez la page qui détaille le prix de chaque formule de lifting, pour situer un LVPA et notre article sur ce que comprend le prix d’un lifting cervico-facial.

Comment organiser son LVPA en Tunisie ?

Le prix d’un lifting comprend notamment l’hébergement à l’hôtel au moins 4 jours en pension complète, le séjour en clinique, l’intervention, les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, les soins postopératoires, les consultations avant et après l’intervention et les transferts. Le vol, les extras et l’assurance voyage ne sont pas inclus. Le paiement se fait en Tunisie, la veille de l’intervention, selon le montant du devis personnalisé.

Quelques conseils pratiques :

  • prévoyez un séjour suffisant pour les contrôles postopératoires prévus avant le vol retour ;
  • voyagez si possible accompagné, au moins pour les premiers jours ;
  • organisez votre retour au travail en tenant compte du gonflement des premières semaines ;
  • conservez le contact avec l’équipe pour le suivi après votre retour.

Les étapes du suivi sont présentées sur la page du suivi postopératoire après une chirurgie du visage, et les hébergements partenaires sur la page des hôtels de convalescence pour les patients opérés.

En résumé

Le lifting vertical profond antérieur est un lifting chirurgical qui remonte les tissus de la partie avant du visage dans un axe vertical, en agissant en profondeur. Il vise les joues, les bajoues, l’ovale et le cou, avec un résultat recherché naturel.

Ce n’est pas un lifting sans cicatrice : les incisions sont cachées dans les cheveux et autour de l’oreille. Les suites sont souvent plus légères qu’un lifting étendu, mais un gonflement, d’éventuels bleus et quelques jours de repos restent à prévoir, et le résultat s’apprécie vers 3 mois. Le choix entre LVPA, lifting SMAS, deep plane ou mini-lifting se fait avec le chirurgien.

Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale : seul un chirurgien peut examiner votre visage et vous proposer la technique adaptée.

Votre projet de lifting étudié par un chirurgien Envoyez vos photos : vous recevez un avis sur la technique la plus adaptée à votre visage, LVPA ou autre lifting, et un devis personnalisé.

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Questions fréquentes sur le lifting vertical profond antérieur

Comprendre le LVPA

Que signifie LVPA en chirurgie esthétique ?
LVPA signifie lifting vertical profond antérieur, une technique de lifting du visage qui remonte les tissus vers le haut et en profondeur.

Le LVPA est-il une intervention chirurgicale ?
Oui, c’est un lifting chirurgical, avec anesthésie, incisions et convalescence.

Pourquoi le LVPA remonte-t-il les tissus verticalement ?
Parce que le visage vieillit en descendant ; une traction verticale replace les tissus là où ils se trouvaient.

Quelles zones du visage le LVPA traite-t-il ?
Surtout les joues, les bajoues, l’ovale du visage et le cou.

Que veut dire « antérieur » dans le LVPA ?
Que l’action vise la partie avant du visage, où le vieillissement se voit le plus.

Que veut dire « profond » dans le LVPA ?
Que la traction porte sur les plans profonds du visage, et pas seulement sur la peau.

Le LVPA donne-t-il un visage tiré ?
Il est conçu pour éviter cet effet, en remontant les tissus plutôt qu’en les tirant vers l’arrière.

En quoi le LVPA diffère-t-il d’un lifting cervico-facial classique ?
Surtout par la direction verticale de la traction et par un décollement souvent plus limité.

Le LVPA nécessite-t-il un décollement du SMAS ?
Selon l’article d’origine, non ; les détails techniques varient selon les chirurgiens et sont à préciser en consultation.

Le LVPA est-il une technique récente ?
Il s’inscrit dans l’évolution des liftings modernes vers des tractions verticales et des résultats plus naturels.

Cicatrices et indications du LVPA

Le LVPA laisse-t-il des cicatrices ?
Oui, de petites cicatrices placées dans les cheveux, à la limite de la patte et autour de l’oreille.

Les cicatrices du LVPA sont-elles visibles ?
Bien cicatrisées, elles sont discrètes ; leur évolution dépend de chaque peau et prend plusieurs mois.

Comment favoriser une belle cicatrice après un LVPA ?
Arrêter le tabac, protéger la cicatrice du soleil et suivre les soins locaux indiqués par le chirurgien.

Pour qui le LVPA est-il indiqué ?
Pour les personnes avec un relâchement des joues, des bajoues et du cou qui souhaitent un résultat naturel.

Le LVPA convient-il à un relâchement très léger ?
Un relâchement très léger peut relever de soins non chirurgicaux ou d’un mini-lifting.

Le LVPA suffit-il pour un cou très relâché ?
Un excès de peau important du cou peut nécessiter un lifting plus étendu ; le chirurgien évalue votre cas.

Le LVPA corrige-t-il le sillon nasogénien ?
En remontant les joues, il atténue le sillon ; un apport de volume peut compléter le résultat.

Le LVPA traite-t-il les paupières ?
Non, les paupières relèvent d’une blépharoplastie, qui peut lui être associée.

À quel âge envisager un LVPA ?
Il n’y a pas d’âge fixe : c’est l’importance du relâchement et l’état de santé qui guident l’indication.

Le LVPA convient-il aux hommes ?
Oui, la technique s’adapte au visage masculin, avec des incisions placées en tenant compte de la barbe.

Intervention et suites du LVPA

Quelle anesthésie pour un LVPA ?
Elle est choisie avec l’anesthésiste ; l’anesthésie générale est fréquente, une anesthésie locale avec sédation peut se discuter.

Faut-il être hospitalisé pour un LVPA ?
Une nuit d’hospitalisation est souvent prévue pour un lifting, selon l’organisation de l’équipe.

Le LVPA provoque-t-il des bleus ?
Des bleus sont possibles, variables d’une personne à l’autre, même si les suites sont souvent plus légères qu’un lifting étendu.

Combien de temps dure le gonflement après un LVPA ?
Il est plus marqué les premiers jours, puis diminue progressivement sur plusieurs semaines.

Peut-on reprendre ses activités tout de suite après un LVPA ?
Il faut prévoir quelques jours de repos ; la reprise se fait progressivement selon les consignes du chirurgien.

Comment dormir après un LVPA ?
La tête légèrement surélevée, pour limiter le gonflement, pendant les premiers jours.

Quand voit-on le résultat d’un LVPA ?
Selon l’article d’origine, vers 3 mois, une fois le gonflement disparu et les tissus stabilisés.

Quand reprendre le sport après un LVPA ?
Progressivement, après quelques semaines et avec l’accord du chirurgien.

Faut-il éviter le soleil après un LVPA ?
Oui, les cicatrices doivent être protégées du soleil pendant plusieurs mois.

Le résultat d’un LVPA est-il définitif ?
Il dure plusieurs années, mais le visage continue de vieillir naturellement ensuite.

Risques et comparaison du LVPA

Quels sont les risques d’un LVPA ?
Hématome, infection, troubles de la cicatrisation, baisse passagère de la sensibilité, rarement une faiblesse d’un muscle du visage.

Le LVPA peut-il toucher le nerf facial ?
C’est exceptionnel ; une faiblesse d’un muscle du visage est le plus souvent passagère.

Quels facteurs augmentent les risques d’un LVPA ?
Le tabac, une hypertension ou un diabète mal équilibrés et certains traitements qui fluidifient le sang.

Faut-il arrêter un traitement avant un LVPA ?
Ne l’arrêtez jamais de vous-même ; signalez-le au chirurgien, qui indiquera la conduite à tenir.

Le LVPA est-il meilleur qu’un lifting SMAS ?
Aucune technique n’est supérieure dans tous les cas ; le choix dépend de votre visage et de l’expérience du chirurgien.

Quelle différence entre le LVPA et un deep plane ?
Le deep plane travaille sous le SMAS avec libération de ligaments ; le LVPA privilégie une traction verticale avec un décollement souvent limité.

Le LVPA est-il un mini-lifting ?
Non, mais ses suites peuvent être plus légères qu’un lifting étendu ; le mini-lifting reste un geste plus court pour un relâchement modéré.

Le LVPA est-il un lifting sans chirurgie ?
Non. Méfiez-vous des protocoles sans chirurgie qui empruntent le vocabulaire des liftings.

Peut-on associer une liposuccion au LVPA ?
Oui, en cas d’excès graisseux localisé, par exemple sous le menton.

Peut-on associer un lipofilling au LVPA ?
Oui, il restaure le volume perdu que le lifting ne recrée pas.

Prix et organisation du LVPA en Tunisie

Combien coûte un LVPA en Tunisie ?
Il est donné sur devis ; à titre de repère, la grille indique un lifting cervico-facial à partir de 3300 € et un lifting complet à partir de 3450 €.

Pourquoi le LVPA n’a-t-il pas de prix fixe dans la grille ?
Parce que la grille classe les liftings par étendue ; le prix dépend du geste réalisé et des interventions associées.

Quel est le prix d’un lifting d’un étage comparé au LVPA ?
Le lifting d’un étage débute à 2450 € dans la grille actuelle.

Quel budget pour un LVPA associé à une blépharoplastie ?
À titre de repère, le lifting complet avec blépharoplastie débute à 3850 € pour 2 paupières et 3950 € pour 4 paupières.

Que comprend le forfait d’un LVPA en Tunisie ?
L’hôtel au moins 4 jours en pension complète, la clinique, l’intervention, les honoraires, les soins, les consultations et les transferts.

Le vol est-il compris dans le prix d’un LVPA ?
Non, le vol, les extras et l’assurance voyage ne sont pas inclus.

Quand paie-t-on un LVPA en Tunisie ?
Le paiement se fait en Tunisie, la veille de l’intervention, selon le devis personnalisé.

Combien de temps rester en Tunisie après un LVPA ?
Le séjour doit couvrir les contrôles postopératoires prévus avant le vol retour.

Faut-il venir accompagné pour un LVPA ?
C’est conseillé, au moins pour les premiers jours après l’intervention.

Quelles photos envoyer pour un devis de LVPA ?
Des photos de face, de profil et de trois quarts, au repos, en lumière naturelle et sans maquillage.