Chaque année, la Société internationale de chirurgie plastique esthétique (ISAPS) publie une enquête mondiale qui recense les actes réalisés par les chirurgiens plasticiens dans plusieurs dizaines de pays. Le classement mondial des interventions esthétiques issu de cette enquête, portant sur l’année 2025 et rendu public fin septembre 2026, donne une photographie précise de ce que demandent réellement les patients : des paupières plus reposées, une silhouette affinée, une poitrine redessinée, un ventre retendu.
Cet article ne se contente pas de recopier un palmarès. Il prend chaque intervention du haut du classement, explique ce qu’elle corrige, à qui elle s’adresse et ce que son succès dit des attentes actuelles. Vous y trouverez aussi des repères concrets pour situer votre propre projet, que vous envisagiez une première intervention ou une correction ciblée.
Un chiffre global suffit à mesurer l’ampleur du phénomène : selon l’ISAPS, près de 17,9 millions d’interventions chirurgicales et 17,3 millions de gestes non chirurgicaux ont été réalisés par des chirurgiens plasticiens dans le monde en 2025, soit plus de 35 millions d’actes. Derrière ces volumes se cachent des tendances fines, parfois inattendues, que nous allons décrypter.
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À retenir
- Selon l’ISAPS, la chirurgie des paupières reste l’intervention chirurgicale la plus pratiquée au monde, devant la liposuccion, l’augmentation mammaire, le lifting des seins et l’abdominoplastie.
- Le lifting des seins affiche la plus forte progression en pourcentage parmi les interventions chirurgicales, avec une hausse de 48 % rapportée par l’enquête.
- Les injections de toxine botulique restent le premier geste non chirurgical, alors que les injections d’acide hyaluronique reculent nettement.
- La Tunisie figure parmi les pays qui accueillent la plus forte proportion de patients étrangers, aux côtés de la République dominicaine et du Mexique.
- Un classement mondial ne remplace jamais un bilan personnel : la bonne intervention est celle qui correspond à votre anatomie et à votre demande.
Qu’est-ce que l’enquête mondiale de l’ISAPS et que mesure-t-elle ?
L’enquête de l’ISAPS est un recensement statistique des actes de chirurgie et de médecine esthétique réalisés par des chirurgiens plasticiens, établi à partir de questionnaires envoyés aux praticiens dans de nombreux pays. Elle mesure le nombre d’interventions, leur répartition par sexe et par âge, et l’évolution d’une année sur l’autre.
Pour l’édition consacrée à 2025, l’ISAPS indique avoir analysé 51 marchés internationaux. Les résultats sont présentés en deux grandes familles : les interventions chirurgicales, qui nécessitent un bloc opératoire et une anesthésie, et les gestes non chirurgicaux, comme les injections, les traitements de resserrement cutané ou l’épilation.
Il faut lire ces chiffres pour ce qu’ils sont : des estimations construites à partir des déclarations des chirurgiens plasticiens. Ils ne couvrent pas les actes réalisés hors de ce cadre, par exemple certains soins pratiqués par d’autres professionnels. C’est justement ce qui leur donne de la valeur pour un patient : ils décrivent ce que font les spécialistes de la chirurgie plastique, pas les effets de mode des réseaux sociaux.
Pourquoi ce rapport intéresse directement les patients
Un patient qui consulte se pose presque toujours deux questions : « Est-ce que d’autres personnes font la même démarche que moi ? » et « Cette intervention est-elle maîtrisée par les chirurgiens ? ». Un acte très pratiqué dans le monde bénéficie d’une expérience accumulée considérable, de techniques standardisées et d’un suivi des résultats sur de longues séries.
Le rapport permet aussi de repérer les évolutions de fond. Quand une intervention progresse fortement, c’est souvent le signe que les attentes changent, que les techniques ont gagné en sécurité ou que de nouveaux profils de patients apparaissent. Comprendre ces mouvements aide à formuler sa propre demande avec plus de recul.
Quelles sont les interventions chirurgicales les plus pratiquées dans le monde ?
D’après l’ISAPS, le podium chirurgical de 2025 est le suivant : la chirurgie des paupières, la liposuccion, l’augmentation mammaire, le lifting des seins et l’abdominoplastie. Ces cinq actes concentrent une large part de l’activité des chirurgiens plasticiens et se retrouvent dans presque tous les pays étudiés.
| Rang | Intervention | Ce qu’elle corrige |
|---|---|---|
| 1 | Chirurgie des paupières (blépharoplastie) | Excès de peau, poches, regard fatigué |
| 2 | Liposuccion | Amas graisseux localisés résistants |
| 3 | Augmentation mammaire | Volume ou galbe de la poitrine |
| 4 | Lifting des seins (mastopexie) | Poitrine descendue ou vidée |
| 5 | Abdominoplastie | Excès de peau et relâchement du ventre |
Ce classement est intéressant parce qu’il mélange des demandes très différentes. On y trouve une intervention du visage, deux interventions de la silhouette et deux interventions de la poitrine. Autrement dit, les patients ne recherchent pas une seule « transformation » mais des corrections ciblées, souvent liées à l’âge, aux grossesses ou aux variations de poids.
Le visage et la tête en légère progression
L’ISAPS rapporte plus de 7,6 millions d’interventions sur le visage et la tête, en hausse de 3,2 % par rapport à 2024. Dans cette catégorie, la chirurgie des paupières dépasse 2,4 millions d’actes, la rhinoplastie dépasse le million, et le lipofilling du visage approche 0,9 million d’interventions.
Les seins en hausse, le corps en recul
L’enquête recense 4,7 millions d’interventions sur la poitrine, en progression de 5,7 %. À l’inverse, les interventions sur le corps et les membres totalisent 5,4 millions d’actes et reculent de 8,9 %. Ce contraste mérite d’être relevé : il ne signifie pas que la liposuccion ou l’abdominoplastie perdent leur intérêt, mais que la croissance s’est déplacée vers d’autres zones.
Pourquoi la chirurgie des paupières arrive-t-elle en tête du classement ?
La blépharoplastie arrive en tête parce qu’elle répond à une gêne très répandue, visible au quotidien, et qu’elle offre un changement net avec une intervention relativement courte. Selon l’ISAPS, elle est pour la première fois l’intervention chirurgicale la plus pratiquée à la fois chez les femmes et chez les hommes.
Le regard est la première zone que l’on observe chez quelqu’un. Avec le temps, la peau des paupières supérieures se relâche et peut retomber sur les cils, tandis que des poches se forment sous les yeux. Le visage paraît alors fatigué ou triste, même lorsque la personne se sent en pleine forme. La blépharoplastie retire l’excès de peau et, si nécessaire, une partie des poches graisseuses, en plaçant les cicatrices dans les plis naturels.
Le fait que cette intervention progresse aussi chez les hommes illustre une évolution importante : la demande masculine ne se limite plus à la silhouette. Beaucoup d’hommes souhaitent paraître reposés dans leur vie professionnelle sans changer leur expression. Si vous envisagez ce geste, la page consacrée à la blépharoplastie supérieure et inférieure pratiquée en Tunisie détaille les indications, et notre article sur le tarif d’une chirurgie des paupières selon la technique choisie aide à préparer le budget.
Sur la grille actuelle de notre site, la blépharoplastie des deux paupières supérieures est proposée à partir de 1800 €, et celle des quatre paupières à partir de 2000 €, séjour compris selon les conditions du forfait. Le devis personnalisé, établi après analyse de vos photos, fait toujours foi.
La liposuccion reste-t-elle une valeur sûre ?
Oui. Selon l’ISAPS, la liposuccion occupe la deuxième place du classement chirurgical mondial, et l’association américaine ASPS la place même au premier rang des interventions esthétiques aux États-Unis pour 2025. Elle reste la réponse de référence aux amas graisseux localisés qui résistent au sport et à l’alimentation.
La liposuccion n’est pas une méthode d’amaigrissement. Elle s’adresse à des personnes dont le poids est stable et qui gardent des zones disproportionnées : ventre, hanches, culotte de cheval, intérieur des genoux, bras ou dos. Son succès durable tient à son principe simple et à la diversité des techniques disponibles, de la liposuccion classique aux méthodes assistées par ultrasons ou par définition musculaire.
L’enquête apporte une précision utile sur l’âge : selon l’ISAPS, 44 % des liposuccions sont réalisées chez des patients âgés de 35 à 50 ans. C’est souvent l’âge où le corps change après les grossesses ou avec le ralentissement du métabolisme, et où l’on souhaite retrouver une silhouette cohérente. Pour comprendre les différentes options, consultez la page sur la liposuccion en Tunisie et ses différentes techniques d’aspiration.
Sur notre grille, une liposuccion d’une zone commence à 2000 €, la liposuccion du ventre à 2250 €, la liposuccion complète à 2400 € et la liposuccion complète à 360° à 2650 €.
L’augmentation mammaire et le lifting des seins : un duo en pleine croissance
L’augmentation mammaire est la troisième intervention chirurgicale la plus pratiquée au monde selon l’ISAPS, et la deuxième chez les femmes. Le lifting des seins, quatrième du classement, affiche quant à lui la plus forte progression en pourcentage, avec une hausse de 48 % rapportée par le président du comité de l’enquête.
Cette dynamique dit beaucoup des attentes actuelles. De plus en plus de femmes ne cherchent pas seulement « plus de volume » mais une poitrine remontée, harmonieuse, en accord avec leur silhouette. Après une grossesse, un allaitement ou une perte de poids, les seins peuvent se vider et descendre. Le lifting replace la glande et l’aréole plus haut, avec ou sans prothèse selon le volume restant.
L’ISAPS indique également que près de la moitié des augmentations mammaires (49,5 %) concernent des patientes de 18 à 34 ans. Le lifting, lui, s’adresse plus souvent à des femmes qui ont déjà eu des enfants. Si vous hésitez entre les deux, la page dédiée au lifting des seins avec ou sans prothèse mammaire explique comment le chirurgien choisit, et celle sur l’augmentation mammaire par prothèses rondes ou anatomiques présente les implants disponibles.
Sur la grille actuelle, l’augmentation mammaire commence à 2750 € avec des prothèses rondes et à 2950 € avec des prothèses anatomiques. Le lifting des seins sans prothèse débute à 2450 €.
Paupières, silhouette ou poitrine : quelle intervention correspond vraiment à votre demande ? Envoyez-nous vos photos et votre question : un chirurgien étudie votre situation et vous indique l’intervention adaptée, sans engagement.
Pourquoi l’abdominoplastie complète-t-elle le top 5 ?
L’abdominoplastie figure au cinquième rang parce qu’elle traite un problème que ni le sport ni la liposuccion ne règlent : la peau en excès et les muscles abdominaux écartés, fréquents après les grossesses ou une forte perte de poids. Elle retire la peau relâchée, retend la paroi et redonne un ventre plat.
C’est souvent l’intervention de la « seconde étape » : une patiente qui a perdu du poids ou qui a eu plusieurs enfants constate que son ventre reste détendu malgré tous ses efforts. L’abdominoplastie peut alors être associée à une liposuccion des flancs pour un résultat plus harmonieux. La page sur l’abdominoplastie complète ou associée à une liposuccion détaille les variantes.
Sur notre grille, l’abdominoplastie sans liposuccion démarre à 2450 €, et l’abdominoplastie circulaire à 3300 €. Le recul global des interventions du corps observé par l’ISAPS ne remet pas en cause l’intérêt de ce geste : il traduit surtout un déplacement de la croissance vers le visage et la poitrine.
Que disent les chiffres sur les gestes non chirurgicaux ?
Selon l’ISAPS, les gestes non chirurgicaux les plus pratiqués en 2025 sont les injections de toxine botulique, les injections d’acide hyaluronique, le resserrement cutané non chirurgical et l’épilation. La toxine botulique reste de loin en tête, avec 7,3 millions de gestes réalisés par des chirurgiens plasticiens dans le monde.
La toxine botulique agit sur les rides d’expression en relâchant temporairement certains muscles du visage : ride du lion, front, pattes-d’oie. Son effet dure plusieurs mois et la séance est courte, ce qui explique sa place stable en tête du classement, chez les hommes comme chez les femmes et dans toutes les tranches d’âge. L’enquête précise que 47 % de ces injections concernent des patients de 35 à 50 ans. Pour en savoir plus, consultez la page sur les injections de toxine botulique contre les rides d’expression.
Un recul marqué de l’acide hyaluronique
Le fait le plus frappant de cette édition est la baisse des injections d’acide hyaluronique. Le président du comité de l’enquête évoque un recul de 25 % de ces injections, chez les femmes comme chez les hommes. Elles restent pourtant en deuxième position, avec 4,7 millions de gestes.
Plusieurs explications sont avancées dans les commentaires des spécialistes, sans qu’aucune ne soit tranchée par l’enquête elle-même. D’une part, la recherche d’un résultat plus naturel détourne une partie des patients des volumes excessifs. D’autre part, le lipofilling du visage, qui utilise la propre graisse du patient, gagne du terrain : il approche 0,9 million d’actes selon l’ISAPS, et l’ASPS rapporte une hausse de 39 % aux États-Unis. Les deux approches restent complémentaires, comme l’expliquent les pages sur l’injection d’acide hyaluronique pour les volumes du visage et sur le lipofilling du visage avec sa propre graisse.
Sur notre grille, le lipofilling du visage commence à 2000 €. Les injections d’acide hyaluronique et de toxine botulique sont établies sur devis, selon la zone et la quantité de produit.
Hommes et femmes : les mêmes priorités ?
Pas tout à fait. Selon l’ISAPS, 85,6 % des interventions chirurgicales et 84,8 % des gestes non chirurgicaux concernent des femmes, mais la part des hommes reste significative, autour de 15 %. Surtout, leurs demandes diffèrent après la première place commune.
Chez les femmes, la chirurgie des paupières est suivie de l’augmentation mammaire et de la liposuccion. Chez les hommes, elle est suivie de la gynécomastie, c’est-à-dire la correction d’une poitrine masculine trop développée, puis de la rhinoplastie. Ces résultats rejoignent ceux de l’ASPS, qui place aussi la gynécomastie en tête des demandes masculines aux États-Unis.
La gynécomastie illustre bien la demande masculine actuelle : une gêne visible sous un tee-shirt, souvent vécue avec discrétion, qui se corrige par l’ablation de la glande, une liposuccion ou les deux. La page sur la correction chirurgicale de la poitrine masculine détaille les techniques ; sur notre grille, elle commence à 2450 €.
La rhinoplastie, deuxième demande masculine, est aussi très recherchée par les femmes jeunes : selon l’ISAPS, 57 % des rhinoplasties concernent des patients de 18 à 34 ans. La page sur la rhinoplastie esthétique, ethnique ou ultrasonique présente les différentes approches, à partir de 2350 € pour une rhinoplastie simple.
Quel âge ont les patients selon l’enquête ?
L’enquête montre que l’âge oriente fortement le type d’intervention. Les 18–34 ans sont majoritaires pour l’augmentation mammaire, la rhinoplastie et la chirurgie génitale externe, tandis que les 35–50 ans dominent pour la toxine botulique et la liposuccion.
| Intervention | Tranche d’âge la plus représentée | Part rapportée par l’ISAPS |
|---|---|---|
| Augmentation mammaire | 18 à 34 ans | 49,5 % |
| Rhinoplastie | 18 à 34 ans | 57 % |
| Chirurgie génitale externe | 18 à 34 ans | 45,2 % |
| Toxine botulique | 35 à 50 ans | 47 % |
| Liposuccion | 35 à 50 ans | 44 % |
Aux États-Unis, l’ASPS observe une autre évolution : les patients de 66 ans et plus forment la tranche d’âge dont le nombre d’interventions progresse le plus vite. Les personnes vivent plus longtemps, restent actives et souhaitent que leur apparence corresponde à leur énergie. Pour un patient, cela signifie qu’il n’existe pas d’âge « trop tard » en soi : c’est l’état de santé général et le bilan préopératoire qui décident.
Quelle place pour la Tunisie dans le classement mondial ?
Selon l’ISAPS, les pays qui accueillent en moyenne la plus forte proportion de patients étrangers sont la République dominicaine, la Tunisie et le Mexique. La Tunisie figure donc parmi les trois destinations où la part des patients venus de l’étranger est la plus élevée.
En volume total, le classement est dominé par d’autres pays : les États-Unis réalisent plus de 5,4 millions d’actes et arrivent premiers pour les gestes non chirurgicaux, le Brésil compte 3,2 millions d’actes et arrive premier pour les interventions chirurgicales avec 2,3 millions d’opérations, et la Chine suit avec 2,8 millions d’actes. La Tunisie ne cherche pas à rivaliser sur les volumes : sa singularité, c’est la part des patients internationaux qui viennent s’y faire opérer.
Cette position s’explique par plusieurs facteurs déjà décrits sur notre page consacrée à la chirurgie esthétique en Tunisie et ses atouts pour les patients étrangers : la proximité avec l’Europe, des chirurgiens formés aux standards internationaux, un accueil francophone et des forfaits qui regroupent l’intervention, le séjour et le suivi. Notre site indique des tarifs de 50 à 70 % inférieurs à ceux pratiqués en France pour des interventions comparables, hôtel inclus.
Pour comparer les destinations avec méthode, notre article sur le choix du pays le plus adapté pour se faire opérer propose une grille de critères, et celui sur le développement du tourisme médical dans le monde replace ces chiffres dans leur contexte. Pour la Tunisie elle-même, l’article sur les interventions les plus demandées par les patients opérés en Tunisie complète utilement ce panorama mondial.
Ce que le classement ne dit pas : la sécurité avant la popularité
Un classement mesure la fréquence d’une intervention, pas sa pertinence pour vous. L’ISAPS le rappelle elle-même dans son communiqué : même lorsqu’elle est choisie, la chirurgie esthétique reste une vraie chirurgie, avec des risques et des effets secondaires possibles, et la sécurité doit rester la priorité.
Concrètement, une intervention très pratiquée n’est pas forcément la bonne réponse à votre gêne. Une poitrine vidée peut relever d’un lifting plutôt que d’une prothèse. Un ventre détendu peut nécessiter une abdominoplastie plutôt qu’une liposuccion. Un regard fatigué peut venir des sourcils autant que des paupières. Seul l’examen par un chirurgien permet de poser la bonne indication.
Les bons réflexes avant de vous décider
- Vérifier la spécialité et l’expérience du chirurgien pour l’intervention précise que vous envisagez.
- Demander un devis écrit et détaillé, qui précise ce qui est inclus dans le prix.
- Signaler tous vos antécédents médicaux, vos traitements et votre consommation de tabac.
- Prévoir le temps de convalescence et le suivi après le retour chez vous.
- Se méfier des promesses de résultat garanti et des prix anormalement bas.
Notre équipe chirurgicale est présentée sur la page des chirurgiens plasticiens qui opèrent nos patients, et nos engagements en matière de suivi sont décrits sur la page des engagements de suivi et de prise en charge pris par notre agence.
Comment utiliser ce classement pour préparer votre propre projet ?
Le meilleur usage du classement mondial des interventions esthétiques consiste à s’en servir comme d’une carte : il montre les grandes familles d’interventions, et vous aide à identifier celle qui correspond à votre gêne avant d’en parler avec un chirurgien.
Commencez par décrire précisément ce qui vous dérange, avec vos mots : « ma paupière tombe sur mes cils », « mon ventre reste détendu après mes grossesses », « ma poitrine a perdu son volume en haut ». Cette description vaut plus que le nom d’une intervention. Ensuite, rassemblez des photos de face, de profil et de trois quarts, à la lumière du jour. Enfin, notez vos questions et vos contraintes de calendrier.
Préparer son budget à partir de la grille
Les prix de notre grille sont des tarifs de départ, établis en forfait. Ils comprennent notamment l’hébergement à l’hôtel pendant au moins 4 jours en pension complète, le séjour en clinique, l’intervention, les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, les consultations avant et après l’opération et les transferts. Le billet d’avion et les dépenses personnelles restent à votre charge. Le paiement se fait en Tunisie, la veille de l’intervention, sur la base de votre devis personnalisé.
Vous pouvez retrouver l’ensemble des montants sur la page des grille complète des prix, de la blépharoplastie au body lift. Si votre projet associe deux gestes, par exemple un lifting des seins et une abdominoplastie, la grille indique une réduction pouvant aller jusqu’à 70 % sur la seconde intervention, sous réserve de l’accord du chirurgien.
Quelles tendances surveiller dans les prochaines années ?
Trois mouvements ressortent clairement des enquêtes publiées en 2026. Le premier est la recherche du naturel : l’ASPS résume l’état d’esprit des patients par la formule « restauration, pas transformation ». Le second est le poids croissant des interventions de remise en forme du corps après une perte de poids, en partie liée aux nouveaux traitements médicamenteux. Le troisième est l’élargissement des profils : plus d’hommes, et des patients plus âgés.
Pour les tendances qui ont marqué les années précédentes, notre article sur les opérations esthétiques tendance pour embellir le corps offre un complément utile. Gardez simplement en tête qu’une tendance ne doit jamais remplacer un avis médical personnalisé.
En résumé
Le classement mondial des interventions esthétiques publié par l’ISAPS sur les données 2025 place la chirurgie des paupières en tête, devant la liposuccion, l’augmentation mammaire, le lifting des seins et l’abdominoplastie. Le lifting des seins progresse le plus vite, la toxine botulique domine les gestes non chirurgicaux et l’acide hyaluronique recule. La Tunisie se distingue par la forte proportion de patients étrangers qui viennent s’y faire opérer.
Ces chiffres sont une boussole, pas une prescription. La bonne intervention est celle qui répond à votre gêne réelle, posée lors d’un examen par un chirurgien qualifié, avec un devis clair et un suivi organisé. Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale.
Votre projet mérite une réponse personnalisée. Décrivez-nous votre demande et joignez quelques photos : vous recevez gratuitement l’avis d’un chirurgien sur l’intervention adaptée et un devis détaillé, sans engagement. Vous pouvez aussi nous joindre par téléphone au 00 33 1 84 80 04 00 ou sur WhatsApp au +33 6 35 23 57 12.
Sources : communiqué de l’ISAPS sur son enquête mondiale (données 2025), publié le 29 septembre 2026 (consulter le communiqué) ; statistiques 2025 de l’American Society of Plastic Surgeons (plasticsurgery.org).
Questions fréquentes sur le classement mondial des interventions esthétiques
Comprendre le rapport mondial de l’ISAPS
Qui publie le classement mondial des interventions esthétiques cité dans cet article ?
Il est publié par l’ISAPS, la Société internationale de chirurgie plastique esthétique, qui réalise chaque année une enquête auprès des chirurgiens plasticiens de nombreux pays.
Sur quelle année portent les chiffres du dernier rapport mondial de l’ISAPS ?
Les chiffres présentés portent sur l’année 2025 ; le communiqué de l’ISAPS les a rendus publics le 29 septembre 2026.
Combien de pays sont couverts par l’enquête mondiale de l’ISAPS sur 2025 ?
L’ISAPS indique avoir analysé 51 marchés internationaux pour cette édition.
Combien d’interventions esthétiques ont été réalisées dans le monde en 2025 selon l’ISAPS ?
L’enquête recense près de 17,9 millions d’interventions chirurgicales et 17,3 millions de gestes non chirurgicaux, soit plus de 35 millions d’actes au total.
Les chiffres de l’ISAPS couvrent-ils tous les actes esthétiques pratiqués dans le monde ?
Non. Ils reposent sur les déclarations des chirurgiens plasticiens interrogés et ne couvrent pas les actes réalisés en dehors de ce cadre.
De combien l’activité esthétique mondiale a-t-elle progressé sur quatre ans d’après l’ISAPS ?
L’ISAPS fait état d’une hausse globale de 9,2 % sur les quatre dernières années.
Pourquoi un patient a-t-il intérêt à consulter le classement mondial des interventions esthétiques ?
Il montre quelles interventions sont les plus maîtrisées par les chirurgiens et quelles demandes progressent, ce qui aide à formuler son propre projet avec recul.
Le classement mondial des interventions esthétiques indique-t-il quelle opération est la meilleure ?
Non. Il mesure la fréquence des actes, pas leur pertinence pour une personne donnée ; seul un examen médical permet de choisir l’intervention adaptée.
Où peut-on lire le communiqué officiel de l’ISAPS sur les données 2025 ?
Le communiqué est accessible en ligne, et l’ISAPS renvoie vers son centre média pour obtenir le rapport complet ; le lien figure dans les sources de cet article.
Le rapport de l’ISAPS distingue-t-il chirurgie et médecine esthétique ?
Oui. Il présente séparément les interventions chirurgicales, réalisées au bloc opératoire, et les gestes non chirurgicaux comme les injections ou le resserrement cutané.
Le top 5 des interventions chirurgicales
Quelle est l’intervention chirurgicale la plus pratiquée au monde selon l’ISAPS en 2025 ?
La chirurgie des paupières, ou blépharoplastie, arrive en tête du classement chirurgical mondial pour 2025.
Quelles interventions complètent le top 5 chirurgical du rapport ISAPS 2025 ?
Après la chirurgie des paupières viennent la liposuccion, l’augmentation mammaire, le lifting des seins et l’abdominoplastie.
Combien de chirurgies des paupières ont été recensées par l’ISAPS pour 2025 ?
L’enquête fait état de plus de 2,4 millions de chirurgies des paupières dans le monde.
Pourquoi la chirurgie des paupières est-elle devenue l’intervention la plus pratiquée chez les hommes ?
Elle corrige un regard fatigué sans modifier l’expression, une demande de plus en plus fréquente chez les hommes actifs ; l’ISAPS la place pour la première fois en tête chez les deux sexes.
La liposuccion recule-t-elle dans le classement mondial des interventions esthétiques ?
Non, elle reste deuxième selon l’ISAPS et première aux États-Unis selon l’ASPS, même si l’ensemble des interventions du corps recule.
Quelle intervention chirurgicale a le plus progressé en pourcentage selon l’ISAPS ?
Le lifting des seins, ou mastopexie, avec une progression de 48 % rapportée par le président du comité de l’enquête.
Combien d’interventions sur la poitrine l’ISAPS a-t-elle comptées pour 2025 ?
L’enquête recense 4,7 millions d’interventions sur la poitrine, en hausse de 5,7 %.
Les interventions du corps et des membres sont-elles en baisse selon le rapport mondial ?
Oui, l’ISAPS rapporte 5,4 millions d’actes sur le corps et les membres, en baisse de 8,9 %.
Combien de rhinoplasties ont été réalisées dans le monde en 2025 d’après l’ISAPS ?
L’enquête fait état de plus d’un million de rhinoplasties.
Le lipofilling du visage fait-il partie des interventions qui comptent dans le rapport ISAPS ?
Oui, il approche 0,9 million d’actes et figure parmi les principales interventions du visage et de la tête.
Médecine esthétique, hommes et âges
Quel est le geste non chirurgical le plus pratiqué au monde selon l’ISAPS ?
Les injections de toxine botulique, avec 7,3 millions de gestes réalisés par des chirurgiens plasticiens en 2025.
Pourquoi les injections d’acide hyaluronique reculent-elles dans le dernier rapport ISAPS ?
L’enquête constate une baisse de 25 % sans en donner la cause ; les spécialistes évoquent notamment la recherche d’un résultat plus naturel et l’essor du lipofilling.
Quels gestes non chirurgicaux composent le top 4 mondial de l’ISAPS ?
La toxine botulique, l’acide hyaluronique, le resserrement cutané non chirurgical et l’épilation.
Quelle part des interventions esthétiques concerne les hommes selon l’ISAPS ?
Environ 14,4 % des interventions chirurgicales et 15,2 % des gestes non chirurgicaux concernent des hommes.
Quelles sont les deux interventions les plus demandées par les hommes après les paupières ?
Selon l’ISAPS, la gynécomastie, qui corrige une poitrine masculine trop développée, puis la rhinoplastie.
Quelles interventions suivent les paupières chez les femmes dans le classement mondial ?
L’augmentation mammaire puis la liposuccion, d’après l’enquête de l’ISAPS.
À quel âge réalise-t-on le plus souvent une augmentation mammaire selon l’ISAPS ?
49,5 % des augmentations mammaires concernent des patientes de 18 à 34 ans.
Quelle tranche d’âge réalise le plus de liposuccions dans le monde ?
Selon l’ISAPS, 44 % des liposuccions concernent des patients âgés de 35 à 50 ans.
Les rhinoplasties concernent-elles surtout des patients jeunes d’après le rapport ?
Oui, 57 % des rhinoplasties recensées par l’ISAPS sont réalisées chez des patients de 18 à 34 ans.
Quelle tranche d’âge progresse le plus vite aux États-Unis selon l’ASPS ?
Les patients de 66 ans et plus forment la tranche d’âge dont le nombre d’interventions progresse le plus vite selon l’ASPS.
La Tunisie et les autres pays du classement
Quelle place occupe la Tunisie dans le rapport mondial de l’ISAPS ?
La Tunisie figure parmi les trois pays qui accueillent en moyenne la plus forte proportion de patients étrangers, avec la République dominicaine et le Mexique.
Quel pays réalise le plus d’actes esthétiques au monde selon l’ISAPS ?
Les États-Unis, avec plus de 5,4 millions d’actes, et la première place pour les gestes non chirurgicaux.
Quel pays arrive premier pour les interventions chirurgicales esthétiques en 2025 ?
Le Brésil, avec 2,3 millions d’opérations chirurgicales sur 3,2 millions d’actes au total.
La Chine fait-elle partie des pays leaders du classement mondial de l’ISAPS ?
Oui, elle arrive troisième en volume total avec 2,8 millions d’actes.
Pourquoi la Tunisie attire-t-elle autant de patients étrangers en chirurgie esthétique ?
La proximité avec l’Europe, des chirurgiens formés aux standards internationaux, un accueil francophone et des forfaits incluant séjour et suivi expliquent en grande partie cette attractivité.
Les prix en Tunisie sont-ils vraiment inférieurs à ceux de la France pour une même intervention ?
Notre site indique des tarifs de 50 à 70 % inférieurs à ceux pratiqués en France, hôtel inclus ; le devis personnalisé reste la référence.
La forte proportion de patients étrangers en Tunisie est-elle un gage de qualité ?
C’est un indicateur de confiance, mais pas une garantie individuelle : il faut toujours vérifier le chirurgien, la clinique et le suivi proposés.
Que comprend un forfait de chirurgie esthétique en Tunisie chez Tunisie Chirurgie Esthétique ?
L’hébergement d’au moins 4 jours en pension complète, le séjour en clinique, l’intervention, les honoraires, les consultations, les soins postopératoires et les transferts ; le billet d’avion reste à votre charge.
Quand paie-t-on son intervention lorsqu’on se fait opérer en Tunisie avec notre agence ?
Le paiement se fait en Tunisie la veille de l’intervention, sur la base du montant indiqué dans le devis personnalisé.
Peut-on combiner deux interventions du top 5 pendant un même séjour en Tunisie ?
C’est parfois possible si le chirurgien le juge sûr ; la grille indique alors une réduction pouvant aller jusqu’à 70 % sur la seconde intervention.
Passer des chiffres à son propre projet
Faut-il choisir une intervention parce qu’elle est en tête du classement mondial ?
Non. Une intervention populaire n’est pas forcément adaptée à votre gêne ; c’est l’examen par le chirurgien qui pose l’indication.
Comment savoir si j’ai besoin d’un lifting des seins plutôt que d’une augmentation mammaire ?
Si la poitrine est descendue, un lifting est souvent nécessaire ; si elle manque seulement de volume, une prothèse peut suffire. Le chirurgien tranche après examen et photos.
Que faut-il préparer avant de demander un devis pour une intervention du classement ISAPS ?
Une description précise de votre gêne, des photos de face, de profil et de trois quarts, vos antécédents médicaux et vos contraintes de calendrier.
Quels critères vérifier pour choisir son chirurgien après avoir lu le classement mondial ?
Sa spécialité, son expérience pour l’intervention visée, la clinique où il opère, le contenu écrit du devis et l’organisation du suivi.
Combien coûte en Tunisie une intervention du top 5 mondial chez Tunisie Chirurgie Esthétique ?
À titre de départ : blépharoplastie dès 1800 €, liposuccion d’une zone dès 2000 €, augmentation mammaire dès 2750 €, lifting des seins sans prothèse dès 2450 €, abdominoplastie dès 2450 €.
La popularité d’une intervention réduit-elle ses risques ?
Une intervention très pratiquée bénéficie de techniques éprouvées, mais elle reste une vraie chirurgie avec ses risques ; la sécurité dépend de l’indication, du chirurgien et du suivi.
Les tendances du rapport ISAPS vont-elles durer dans les prochaines années ?
Personne ne peut le garantir, mais la recherche du naturel, la remise en forme après perte de poids et l’élargissement des profils de patients ressortent nettement des enquêtes récentes.
Que signifie la formule « restauration, pas transformation » citée par l’ASPS ?
Elle résume l’attente actuelle des patients : retrouver une apparence qui leur ressemble après une grossesse, une perte de poids ou le vieillissement, plutôt que changer de visage ou de corps.
Est-il trop tard pour envisager une intervention esthétique à plus de 65 ans ?
L’âge seul ne contre-indique pas une intervention ; c’est l’état de santé général et le bilan préopératoire qui permettent au chirurgien de décider.
Comment obtenir un avis gratuit sur l’intervention qui me convient ?
Envoyez votre demande et vos photos via notre formulaire de devis, par téléphone au 00 33 1 84 80 04 00 ou sur WhatsApp au +33 6 35 23 57 12 : un chirurgien vous répond sans engagement.